Sévices et actes de cruauté infligés aux taureaux de corrida

Sur son site www.anticorrida.com, le CRAC Europe (Comité Radicalement Anti Corrida pour la protection de l’enfance) expose la gravité des sévices et actes de cruauté et met leur nature scandaleusement barbare en évidence.

Voici un résumé de la rubrique L’avant-corrida (qui énumère les fraudes survenant parfois lors de la préparation au combat), suivi d’extraits de la rubrique Le « Spectacle » :

Avant son entrée dans l’arène, le taureau est parfois préparé : vaseline dans les yeux, essence de térébenthine sur les membres […], aiguilles cassées insérées dans les testicules (pour l’empêcher de s’asseoir ou de s’affaler), coton enfoncé dans ses naseaux (rend la respiration plus difficile), coups de pieds et de planches dans l’échine, dans les reins, sacs de sable de 100kg qu’on laisse tomber une trentaine de fois sur l’animal immobilisé, cornes sciées à vif* pour entre autres dissuader l’animal de se servir de ses cornes.

L’usage d’une dose massive de tranquillisants, d’hypnotiques, voire même de sprays paralysants a également déjà été constaté.

(*) Pour réaliser à quel point cette opération nommée afeitado (fraude la plus répandue) peut parfois s’avérer horriblement douloureuse, voir

www.youtube.com/watch?v=7kPuYYkRlbQ

  1. Lors du tercio de piques, les muscles releveurs et extenseurs du cou sont coupés, les ligaments de la nuque sectionnés.
  2. Lors du tercio de banderilles, le taureau reçoit dans son dos trois paires de harpons de 5, voire 6 centimètres de long, ornés de fleurs multicolores qui détournent l’attention du public.
  3. Lors du tercio de mort, le matador attire et dirige les charges du taureau à l’aide de son étoffe rouge puis lui fera baisser la tête afin de planter son épée dans son garrot déjà ensanglanté. Mais souvent, l’arme mal plantée peut ressortir par les flancs ou transpercer un poumon. La victime semble alors vomir son sang et meurt asphyxiée par une hémorragie interne.

Quand le premier coup ne tue pas assez vite, un peón se glisse derrière le supplicié et retire l’épée, la rend au matador qui recommencera la mise à mort. Il arrive que les taureaux reçoivent ainsi six à sept coups d’épée, voire plus !

Lorsque le taureau a « l’indécence » de ne pas tomber, ce qui arrive environ une fois sur trois, le tueur achève sa triste besogne à l’aide d’une épée spécifique, le descabello, plantée entre les deux cornes, pour lacérer le cerveau…

Dans tous les cas, un coup de grâce est donné à la nuque. Un « courageux » peón s’approchera du taureau à terre et lui plantera un poignard, appelé puntilla, dans la nuque pour sectionner la moelle épinière, répétitivement aussi en cas d’échec.

Le taureau bougera ses pattes sous la douleur insoutenable, il urinera de frayeur et son corps, luttant contre la mort, sera secoué de spasmes déchirants, puis sombrera peu à peu. Un cas sur trois, après la puntilla, le taureau est toujours vivant.

Et, tandis qu’une pluie de fleurs honore le matador, un attelage traîne le corps du taureau comme une épave hors de la vue du public dupé…

Souvent encore en vie, il sera emmené au toril et agonisera seul… avant de finir à la boucherie. Pour l’un c’est la gloire, pour l’autre la mort dans l’indifférence…

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