Marche pour la fermeture du centre de primatologie le 22 octobre 2017 à Niederhausbergen

Reproduction de "L'Expérimentation animale". Copyright 2012. Cécile Worringen-Erhard, artiste-peintre, Strasbourg.

Expérimentation animale. © 2012. Cécile Worringen-Erhard, artiste-peintre, Strasbourg.

COMMUNIQUÉ DE PRO ANIMA :

L’armée des singes de retour :  nouvelle marche pacifique à noter dans vos agendas.
Agissons tous ensemble et demandons la fermeture du centre de primatologie de Niederhausbergen le dimanche 22 octobre 2017 à Niederhausbergen dès 14h, place des Coteaux.
Rejoignez l’armée des singes et demandons la mise en place d’une recherche responsable.

Une première mobilisation a déjà eu lieu la semaine dernière devant le campus de Strasbourg.
Lisez les propos du directeur du centre de primatologie et notre réponse documentée.
Le directeur du centre affirme :
« C’est un marché de niche (…) le singe n’est que très peu utilisé dans la recherche sur des pathologies où il n’existe pas de modèle alternatif comme les maladies neurodégéneratives ou infectieuses ».
Faux. Il existe des méthodes sans animaux. Faisons le point.

Maladies infectieuses
Le Professeur Jurgen Knoblich, directeur scientifique adjoint de l’Institut de biotechnologie moléculaire de l’académie autrichienne des sciences, fabrique des mini cerveaux à partir de cellules de patients. Il peut identifier les causes d’une pathologie et tester l’action d’une nouvelle molécule. Les réponses sont plus adaptées à notre espèce et permettent d’éviter les tests sur animaux.
Pour le virus Zika, il déclare :
« En cultivant un grand nombre de mini cerveaux et en infectant chacun d’eux avec une souche virale différente, on peut comprendre pourquoi le virus provoque une microcéphalie. Grâce au mini cerveau on peut comprendre pourquoi certaines personnes développent une microcéphalie et pas d’autres ».

Maladies neurodégénératives
A l’Université du Luxembourg, une équipe cultive du tissu cérébral humain à partir de cellules souches en vue de développer de nouvelles thérapies contre la maladie de Parkinson.

Le professeur Jens Schwamborn, biologiste en charge de ce projet que nous soutenons, affirme :  « Ces techniques reposent sur des cellules humaines (…) elles sont donc spécifiques à la maladie (…) certains éléments nous permettent de dire que nos modèles nous donnent à voir le processus pathologique de manière plus réaliste que lorsqu’il s’agit d’animaux. Donc on pense pouvoir remplacer les expériences sur les animaux mais aussi faire progresser nos connaissances. »
Fin de citation.


Informations complémentaires :
http://www.international-campaigns.org/

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