Bruxelles : Pétition « Non à la régulation des pigeons par famine imposée. Oui à la régulation douce ! »

https://www.mesopinions.com/petition/animaux/bruxelles-regulation-pigeons-famine-imposee-regulation/84966

Monsieur le Ministre du bien-être Animal, Mesdames et Messieurs les Échevins,

Je vous écris aujourd’hui suite à la diffusion d’une annonce radio concernant l’interdiction de nourrir les pigeons, ajoutée à une campagne d’affichage bruxelloise.
Je ne suis absolument pas en accord avec le procédé utilisé pour tenter de résoudre le problème de la surpopulation des pigeons.
Je relève les nombreux témoignages Internet alertant de l’état des pigeons de par le monde suite au confinement humain pour prouver que le pigeon est rendu dépendant de ce qu’il trouve derrière nous pour se nourrir.
Beaucoup exhortent actuellement à leur venir en aide.
Cette campagne devrait être interrompue durant toute la période de confinement.
Et modifiée par après.
Le pigeon ne sait pas se nourrir sainement dans nos villes.
Il est dépendant de ce qu’il trouve à terre.
Est-ce acceptable de le voir faire les poubelles comme seul moyen de subsistance ?
Non, parce que nous sommes responsables depuis l’antiquité de son imprégnation sans avoir rien anticipé.
Le pigeon est sédentaire, granivore, et surtout imprégné par l’humain de façon irréversible.
Il trouve essentiellement des déchets au sol, et la malnutrition le rend fragile aux maladies, ce qui rend leurs fientes encore plus salissantes.
Plus les accidents et les fils qui traînent sur le sol, s’enroulent aux pattes quand ils errent à la recherche de miettes, et coupent les chairs.
Interdire totalement de le nourrir revient à le condamner parce qu’il ne redeviendra plus sauvage.
Il existe des solutions de régulation douce, qu’il s’agisse du pigeonnier contraceptif ou du grain contraceptif distribué par Galluvet.

La distribution du grain contraceptif (qui ne nourrit que de façon infime) est contrôlée et tout à fait sécurisée. Le budget est accessible, il n’y a que la volonté qui soit absente.

Je vous demande de ne plus faire circuler des idées erronées à son sujet, trop longtemps avancées, semant ainsi la confusion dans l’esprit du citoyen.
Le bien-être animal d’une commune passe aussi et en priorité par le sort des pigeons qui font face à une réelle difficulté.
Soit,
«Le pigeon ne peut être nourri avec des restes de cuisine ou du pain rassi, en gros morceaux.
Par contre, il est possible de nourrir l’oiseau de façon raisonnable, au grain, et aux endroits où ils dérangent le moins.
Ceci pour les regrouper sur le temps en vue d’ une contraception».
De les regrouper à des endroits choisis permettra au citoyen d’aller nourrir les pigeons rendus stériles, surveiller les malades à évacuer, et ainsi contenter tout le monde, ceux qui les défendent et ceux qui sont dérangés par leur présence.
Le pigeon vit et dort en groupe. Qu’il mange en groupe ne favorise pas plus la propagation des maladies entre eux. Le problème est inverse, le pigeon est de plus en plus malade parce que de plus en plus mal nourri au fil des années.
Il s’agit de la seule façon correcte et probante de stabiliser sa population et de la réduire fortement sur quelques années.
Il s’agit de la seule façon de leur faire une place parmi nous, plutôt que d’escompter sur la malnutrition pour l’éradiquer en grande partie.
Nous sommes responsables de ce que cet oiseau est devenu au niveau de son comportement.
Bon nombre aident les pigeons de façon constante parce qu’ils se rendent compte de leur dépendance. Ils ne peuvent pas faire le choix de le laisser s’affaiblir sur une très longue et pénible période comme seul moyen de régulation.
Il y aura toujours des déchets à terre pour le fidéliser.
Les captures et gazages ne sont pas acceptables, tout comme de leur faire vivre la peur des rapaces ajoutée à tout ce qu’ils endurent.
Le milieu rural n’acceptera pas d’accueillir des milliers de pigeons des villes, pour autant qu’ils s’y déplacent, ce qui est une belle théorie mais absolument pas une réalité pratique. Cf. Les pigeons dans des états lamentables aux endroits de quasi-abandon de vivre.
Et rien ne fonctionne.
Il est à savoir que le pigeon ne transmet pas plus de maladies à l’humain que d’autres animaux domestiques.
C’est aux villes à présent de prendre leurs responsabilités et de se pencher sur leur sort afin de trouver un juste milieu équitable.

Le citoyen se voit contraint de prendre la voix pour défendre cet oiseau abandonné de tous.
Les différentes associations n’ont pas le loisir de s’en charger correctement au regard de leurs priorités, mais le problème existe pourtant bel et bien.

Gaia se porte d’ailleurs volontiers en défense, ainsi que Dieranimal.

Il s’agirait également d’imposer une taxe colombophile pour financer une partie de la contraception s’il s’avère après recherches que le nombre de leurs pigeons égarés restant en ville est suffisant pour le justifier.

Cordialement
Stéphanie De Jonghe

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