Donner à boire aux oiseaux et autres animaux domestiques et sauvages en été

SOS : Donner à boire aux oiseaux et autres animaux en été

En été, merci de songer à abreuver suffisamment les animaux sauvages et domestiques, même errants, sans oublier  les petits et grands oiseaux du ciel et de nos jardins.

Ils souffrent terriblement en été quand il fait chaud.
Grâce au  « SOS Pigeons et Corvidés en détresse »
mis en place par notre association (http://credopigeons.fr/2015/03/30/sos-pigeons-et-corvides-en-detresse/), on nous ramène régulièrement des oiseaux déshydratés et/ou tombés des nids.

Durant les congés d’été et par cette chaleur, lorsque les effectifs des agents d’entretien sont réduits, il est souhaitable que les communes laissent couler de temps à autre, ou une ou deux heures par jour, des filets d’eau dans un certain nombre de rues.

Vous pouvez placer de petites assiettes remplies d’eau fraîche (pour les passereaux, 3-4 cm d’eau), peu profonde, en hauteur et au sol, sur vos balcons, dans des jardinières ou dans des balconnières, sur vos rebords de fenêtres, dans vos jardins et à défaut dans des buissons, de préférence à l’ombre.
Y déposer une ou plusieurs grosses pierres, pour permettre aux petits oiseaux de s’y percher en toute sécurité, et même quelques feuillages pour permettre aux malheureux insectes piégés de remonter, ou encore mieux, un petit morceau de bois ou une petite branche ayant la même longueur que le récipient.
Ils flotteront sur l’eau.

Le fond ne devrait pas être trop glissant pour les oiseaux souhaitant prendre un bain. Il serait même judicieux d’y ajouter un peu de sable propre.
Merci de changer l’eau plusieurs fois par jour.

Conseils de le LPO :
Veillez à ce que le récipient peu profond soit « disposé dans un endroit dégagé où les oiseaux peuvent voir venir les éventuels prédateurs. Cela permettra aux oiseaux et aussi aux hérissons, aux écureuils et aux abeilles de se désaltérer en toute sécurité. Cette eau devra être renouvelée idéalement tous les matins aux heures fraîches afin d’éviter la propagation de maladies, et maintenue à un niveau constant.
Voilà une belle occasion de les observer de près ! »

Vous pouvez aussi offrir, si vous sortez, du pain trempé aux oiseaux, petits et grands, que vous croiserez.
Ou leur présenter de l’eau dans une grande bouteille d’eau en plastique coupée en deux dans le sens de la longueur.
Ou verser de l’eau sur le sol à un endroit où les flaques d’eau restent le plus longtemps après la pluie (
cf. http://credopigeons.fr/2017/07/06/venir-en-secours-aux-oiseaux-assoiffes-durant-canicule/ )

N’oubliez pas non plus les chats errants, souvent abandonnés par des maîtres ingrats, qui trouvent difficilement de l’eau durant la canicule.
Lire aussi l’Enquête sur la vie sans espoir des chats sans abri sur
https://www.lechatforgeron.com/chats-d-int%C3%A9rieur-et-enclos/chatipi-one-voice/
Les hérissons et autres petits mammifères sont également assoiffés, affaiblis et affamés. Pour les abreuver, poser une grosse pierre dans un récipient d’eau, large et peu profond, afin d’éviter que les hérissons ne s’y noient.
Tout comme nos amis les chats, ils ont du mal à digérer le lactose contenu dans le lait. Donc ne pas leur donner de lait.

Merci de ne laisser aucun enfant ni aucun animal seul dans une voiture car le soleil tourne.

Photo du chat errant Sacha avant son placement en famille d'accueil. Copyright 2010 C.RÉ.DO. Pigeons et P.A.

Chat errant Sacha avant son placement en famille d’accueil. Copyright 2010 C.RÉ.DO. Pigeons et P.A.

C.RÉ.DO. Pigeons et Protection Animale


Lire aussi notre article :
Venir en secours aux oiseaux assoiffés durant la canicule :
http://credopigeons.fr/2017/07/06/venir-en-secours-aux-oiseaux-assoiffes-durant-canicule/

Vidéo de Birds only, Le bain des oiseaux :
https://www.facebook.com/170413383467662/videos/181653935676940/

Et les articles et/ou vidéos ci-dessous :

L’eau et les oiseaux : http://www.lotnature.fr/IMG/pdf/l_eau_et_les_oiseaux.pdf

Leur chien agonise dans la voiture pendant qu’ils sont chez Ikéa (absence de quatre heures) :
http://touch.metronews.fr/info/le-fait-divers-du-jour-leur-chien-agonise-dans-la-voiture-en-plein-soleil-pendant-qu-ils-sont-chez-ikea-video/moga!iyfhhRYN5VFk/

Le sanctuaire des hérissons :
http://forumnews.homeip.net/herisson/herisson/herisson.php

Rampe installée dans une piscine, permettant aux oiseaux, grenouilles et autres petits animaux d’en sortir en toute sécurité :
https://www.facebook.com/viralthread/videos/822256514613700/

Les oiseaux n’aiment pas la transparence :
https://www.franceinter.fr/emissions/planete-environnement/planete-environnement-13-avril-2017

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Visiter les pages « Solutions » et « Militer » de notre blog www.credopigeons.fr

Reproduction de "L'effet papillon". Copyright 2012. Cécile Worringen-Erhard, artiste-peintre, Strasbourg

L’effet papillon. Copyright 2012. Cécile Worringen-Erhard, artiste-peintre, Strasbourg

Voici des informations très détaillées que vous trouverez sur nos pages Solutions et Militer.

Page SOLUTIONS :
http://credopigeons.fr/solutions/

SOMMAIRE :


Page MILITER :
http://credopigeons.fr/militer/

SOMMAIRE :

Outils pour militer
SOS Pigeons + Événements
Argumentaire très complet du C.RÉ.DO. Pigeons et P.A., à utiliser par les défenseurs des pigeons, et pétition à signer
Remarque sur le mot « Euthanasie »
Découverte inattendue : La survie des pigeons au nid est faible !
Avant-propos du dossier technique du C.RÉ.DO. PIGEONS et P.A. sur « Les Pigeonniers contraceptifs et la Régulation douce des pigeons »
Tract « Faut-il avoir peur des pigeons ? » de NALO.

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SOS Pigeons : Argumentaire pour la défense des pigeons bisets massacrés en France.

Extrait de la page Militer de notre blog : http://www.credopigeons.fr/militer/

  • De par son statut juridique d’animal domestique (Arrêté du 11 août 2006, émanant du Ministère de l’Écologie et du Développement durable), le pigeon biset est protégé par le Code pénal contre toutes formes d’actes de maltraitance ou de cruauté.
    Ce statut d’animal domestique ne dépend ni de la naissance ni de la vie en captivité ou non.
    Rappelons que le pigeon biset des villes n’est pas classé dans la catégorie des oiseaux « nuisibles », contrairement à ce que se permettent de prétendre ceux qui mandatent des sociétés pour capturer et gazer des pigeons ou les diabolisent pour pouvoir les affamer ou les exterminer.

    Le pigeon biset des villes est domestique et par conséquent ne peut être ni chassable ni classé « nuisible » !
  • Preuves de l’intelligence des pigeons :
    http://dailygeekshow.com/pigeons-oiseaux-intelligents/

  • Les pigeons ne transmettent pas de maladies aux humains (sauf peut-être cas totalement exceptionnels qui ne concernent pas la santé publique), même s’ils peuvent être vecteurs pour d’autres pigeons.
    La température corporelle du pigeon est de 41,6° alors que celle des humains est de 36 à 37°. Par conséquent les germes actifs chez le pigeon ne sont pas les mêmes que ceux actifs chez l’homme.
    Les municipalités qui ont abandonné toute forme de régulation des pigeons ne reçoivent pas plus de plaintes au sujet des pigeons qu’auparavant.
    Les bénévoles des centres de soins qui ont hébergé plusieurs milliers de pigeons bisets blessés, malades ou invalides depuis plusieurs décennies n’ont jamais contracté la moindre pathologie du fait des pigeons.
    Lire l’article très complet de Pascal Cousin : « Les pigeons de ville nous transmettent-ils des maladies ? ». Consulter le texte en rouge de NALO publié dans notre article du 29 mars 2018 :
    https://credopigeons.wordpress.com/2018/03/29/consultation-publique-sur-biodiversite-et-detention-d-animaux-non-domestiques-jusquau-vendredi-30-mars-2018/
    Ils sont aussi réfractaires à la grippe aviaire d’après l’étude de Mme Ortrud Werner, Directrice d’un centre de recherche vétérinaire spécialisé dans la grippe aviaire sur l’île de Riems.
    Regarder également à ce sujet l’interview de Josette Benchetritt :
    http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/article-10490200.html
  • Quant aux tiques molles (argas reflexus), seul le dépigeonnage crée un risque, extrêmement faible au demeurant, de morsure des humains par les tiques et ces dernières peuvent vivre 5 à 10 années dans les bâtiments sans la moindre nourriture.
    Les autres causes de chocs anaphylactiques sont incomparablement plus fréquentes : allergies alimentaires, médicamenteuses, piqûres d’insectes (guêpes, abeilles etc.).
    On ne tue pas les abeilles pour autant.

    Ce sont les tiques qu’il faut exterminer et non les pigeons car sinon la politique actuelle de la mairie de Strasbourg met la population en danger (très faible tout de même), alors qu’elle prétend la protéger.
    On ne tue pas non plus les chiens et chats porteurs de tiques ou de puces.
  • Contrairement aux pluies acides, le pigeon biset ne dégrade pas les monuments et ses fientes sont biodégradables et sans danger pour la santé publique.
    Voici l’avis d’un ingénieur expert en bâtiment près la Cour d’Appel sur les prétendus dégâts aux immeubles ou monuments :
    « Les pigeons ne créent aucune détérioration sur la pérennité d’un ouvrage bois ou béton ou pierre. Les seuls prédateurs de bois reconnus sont les insectes et les champignons ».
    Des solutions inédites existent au problème des pigeons, si tant est qu’il existe, qui ne sont ni cruelles ni ruineuses.
  • Bienfaits des fientes de pigeons :
    – Recyclées, pour verdir les villes :

    http://www.batiactu.com/edito/fiente-pigeon-verdir-villes-diaporama-32727.php
    – Utilisées pour amincir le cuir au Maroc :
    Documentaire de 2014 : Des trains pas comme les autres – Maroc. Les fientes de pigeons pour amincir le cuir :
    fichier à lire avec tout logiciel lisant le format flv flash comme vlc média player.
    – Pour les soins du visage, propriétés découvertes il y a déjà plus de 1 000 ans par les Coréens :
    http://www.aufeminin.com/news-style/un-soin-du-visage-aux-fientes-de-pigeons-ca-vous-dit-s868984.html
  • .Il n’y a pas de problème Nourrisseurs. Il n’y a qu’un problème Affameurs à cause de l’article 120 du Règlement sanitaire départemental, datant de 1979, qu’il faut abroger ou au moins sérieusement réaménager.
    Étant granivore, le pigeon devrait manger au moins 30 grammes de graines par jour mais est obligé de se contenter des déchets traînant dans les caniveaux.
    Souffrant de dénutrition grave, il survit au maximum deux à trois ans ans en ville s’il n’est pas capturé avant. La forme de son bec ne lui permet pas d’attraper des insectes au vol ni de fouiller la terre. Il trouve parfois, mais très rarement, des graines tombant des arbres ; ces dernières ne poussent malheureusement pas sur le bitume.
    Il ne mange pas non plus de baies comme les pigeons ramiers qui, eux, nichent dans les arbres.
  • Des moyens de régulation douce existent, tels que les pigeonniers contraceptifs, à condition qu’ils soient en nombre suffisant, de taille adaptée et entretenus par de véritables amis des pigeons et non par des « colombophiles », éleveurs de pigeons, ou par des sociétés commerciales qui risquent de tuer les pigeons à l’intérieur des pigeonniers (celles qui font en même temps du dépigeonnage) et les GRAINES CONTRACEPTIVES, déjà utilisés par des municipalités françaises et chez nos voisins européens.
    Ces graines ont été utilisées pendant 20 ans avec succès par la ville de Genève et sont utilisées actuellement par la ville de Barcelone :
    https://desinsectador.com/2016/04/23/ornisteril-y-ovistop/

    D’autre part des spécialistes ont constaté que l’orge entière avait la propriété de réduire la fertilité de leurs pigeons. Donc on peut proposer la distribution de graines (blé et maïs par exemple) coupées avec 50% d’orge aux pigeons des villes une partie de l’année, et des graines contraceptives (Ornistéril de Biove, maïs enrobé de progestérone) au maximum 150 jours par an, pendant la période de reproduction (d’avril à juin et de septembre à octobre).
    Autre solution : une ville belge a chargé avec succès ses nourrisseurs habituels de mélanger la moitié de leurs graines avec des graines contraceptives. Elle remplaçait en outre les œufs des pigeons par des leurres en plastique ou en plâtre à l’intérieur de leur pigeonnier contraceptif.
    On peut aussi encourager les gens accueillant des pigeons sur leur balcon ou ailleurs à échanger leurs œufs contre des œufs en plastique ou en plâtre (à commander en animalerie ou à fabriquer soi-même avec du plâtre. Fabriquer un moule en plâtre à l’aide d’un œuf de pigeon pondu depuis moins de sept jours, si on en a un, en moulant d’abord une moitié de l’œuf, puis l’autre, y déposer un film transparent, l’enduire de graisse puis y couler du plâtre), les trois premiers jours après la ponte (au maximum sept jours après la ponte).
    On peut essayer également de les remplacer par des balles de ping-pong, mais le résultat n’est pas garanti.
  • La mairie de Strasbourg ne respecte pas la Réglementation européenne entrée en vigueur en janvier 2013.
    Tout se passe sans le moindre contrôle des services vétérinaires, alors qu’il y en a dans les abattoirs de volailles.

    Lire la suite →
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Comment le discours sur les pigeons bisets domestiques des villes a évolué de 1930 à 1990

Photo des Joubarbes. Pigeon voyageur. Cop. 2013 J.L.S.

Les Joubarbes. Pigeons bisets, dont un pigeon voyageur égaré.
© 2013 J.L.S.

Extrait de l’argumentaire très complet du C.RÉ.DO. Pigeons et P.A., publié sur  http://credopigeons.fr/militer/ :

De par son statut juridique d’animal domestique (Arrêté du 11 août 2006, émanant du Ministère de l’Écologie et du Développement durable), le pigeon biset est protégé par le Code pénal contre toutes formes d’actes de maltraitance ou de cruauté.
Ce statut d’animal domestique ne dépend ni de la naissance ni de la vie en captivité ou non.

Nous rappelons que le pigeon biset des villes n’est pas classé dans la catégorie des oiseaux  « nuisibles », contrairement à ce que se permettent de prétendre ceux qui mandatent des sociétés pour capturer et gazer des pigeons ou les diabolisent pour pouvoir les affamer ou les exterminer.
Le pigeon biset des villes est domestique et par conséquent ne peut être ni chassable ni classé « nuisible » !


Évolution du discours sur les pigeons de 1930 à 1990 :

« […] Le développement des élevages de pigeons et de la colombophilie génère une errance animale car certains pigeons se perdent. […]. Les pigeons errants deviennent alors objets de tensions et de polémiques entre les partisans et les adversaires de l’oiseau, dont témoignent un certain nombre d’articles publiés par exemple dans Le Figaro au cours des années 1930.
Mais personne à l’époque n’ose prendre de mesures contre les pigeons. […]

À partir des années 1950, le pigeon urbain fait l’objet de la construction lente et progressive d’un discours permettant de faire accepter l’éradication des individus « errants ».
Pour permettre aux autorités de mener une véritable « guerre » à son encontre, cet animal doit changer de statut social : étant au départ un animal utile, il doit devenir nuisible.

La thématique du pigeon porteur de maladies se développe alors. […]

À partir de 1955, les autorités préfectorales […] déclarent que les oiseaux sont trop nombreux.
À Paris, [par la stratégie de « dépaysement des pigeons »] il s’agit officiellement de capturer des pigeons, de les mettre en volière et d’envoyer les pigeons sains par train dans d’autres villes demandeuses – les oiseaux malades étant, eux, euthanasiés.
Cette méthode sera utilisée et revendiquée jusqu’en 1984 avec l’accord de la SPA et d’autres associations de protection animale.
Peu à peu cependant, le doute s’installe dans ces associations quant à la destination véritable des oiseaux.

Parallèlement, sont organisées dans la presse des campagnes annonçant une augmentation du nombre de pigeons à Paris : de 400 000 à un million d’individus.
En plus des prélèvements directs, les autorités interdisent par décret le nourrissage sur la voie publique à partir de 1962, décret toujours en vigueur, ce qui provoque l’opposition de la SPA.

Il est impossible de comprendre l’impasse actuelle dans la gestion des populations de pigeons sans ce regard historique […] ».

Auteur : Didier Lapostre – Université Paris VIII – Association AERHO.
Références : Givois E. 2010. Le pigeon dans le Figaro de 1861à 1942. Rapport de Stage, Master Médias et communication.

Photo de pigeons bisets (Columba livia). Copyright 2013 J.L.S.

Pigeons bisets (Columba livia).
© 2013 J.L.S.

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Bruxelles : Pétition « Non à la régulation des pigeons par famine imposée. Oui à la régulation douce ! »

https://www.mesopinions.com/petition/animaux/bruxelles-regulation-pigeons-famine-imposee-regulation/84966

Monsieur le Ministre du bien-être Animal, Mesdames et Messieurs les Échevins,

Je vous écris aujourd’hui suite à la diffusion d’une annonce radio concernant l’interdiction de nourrir les pigeons, ajoutée à une campagne d’affichage bruxelloise.
Je ne suis absolument pas en accord avec le procédé utilisé pour tenter de résoudre le problème de la surpopulation des pigeons.
Je relève les nombreux témoignages Internet alertant de l’état des pigeons de par le monde suite au confinement humain pour prouver que le pigeon est rendu dépendant de ce qu’il trouve derrière nous pour se nourrir.
Beaucoup exhortent actuellement à leur venir en aide.
Cette campagne devrait être interrompue durant toute la période de confinement.
Et modifiée par après.
Le pigeon ne sait pas se nourrir sainement dans nos villes.
Il est dépendant de ce qu’il trouve à terre.
Est-ce acceptable de le voir faire les poubelles comme seul moyen de subsistance ?
Non, parce que nous sommes responsables depuis l’antiquité de son imprégnation sans avoir rien anticipé.
Le pigeon est sédentaire, granivore, et surtout imprégné par l’humain de façon irréversible.
Il trouve essentiellement des déchets au sol, et la malnutrition le rend fragile aux maladies, ce qui rend leurs fientes encore plus salissantes.
Plus les accidents et les fils qui traînent sur le sol, s’enroulent aux pattes quand ils errent à la recherche de miettes, et coupent les chairs.
Interdire totalement de le nourrir revient à le condamner parce qu’il ne redeviendra plus sauvage.
Il existe des solutions de régulation douce, qu’il s’agisse du pigeonnier contraceptif ou du grain contraceptif distribué par Galluvet.

La distribution du grain contraceptif (qui ne nourrit que de façon infime) est contrôlée et tout à fait sécurisée. Le budget est accessible, il n’y a que la volonté qui soit absente.

Je vous demande de ne plus faire circuler des idées erronées à son sujet, trop longtemps avancées, semant ainsi la confusion dans l’esprit du citoyen.
Le bien-être animal d’une commune passe aussi et en priorité par le sort des pigeons qui font face à une réelle difficulté.
Soit,
«Le pigeon ne peut être nourri avec des restes de cuisine ou du pain rassi, en gros morceaux.
Par contre, il est possible de nourrir l’oiseau de façon raisonnable, au grain, et aux endroits où ils dérangent le moins.
Ceci pour les regrouper sur le temps en vue d’ une contraception».
De les regrouper à des endroits choisis permettra au citoyen d’aller nourrir les pigeons rendus stériles, surveiller les malades à évacuer, et ainsi contenter tout le monde, ceux qui les défendent et ceux qui sont dérangés par leur présence.
Le pigeon vit et dort en groupe. Qu’il mange en groupe ne favorise pas plus la propagation des maladies entre eux. Le problème est inverse, le pigeon est de plus en plus malade parce que de plus en plus mal nourri au fil des années.
Il s’agit de la seule façon correcte et probante de stabiliser sa population et de la réduire fortement sur quelques années.
Il s’agit de la seule façon de leur faire une place parmi nous, plutôt que d’escompter sur la malnutrition pour l’éradiquer en grande partie.
Nous sommes responsables de ce que cet oiseau est devenu au niveau de son comportement.
Bon nombre aident les pigeons de façon constante parce qu’ils se rendent compte de leur dépendance. Ils ne peuvent pas faire le choix de le laisser s’affaiblir sur une très longue et pénible période comme seul moyen de régulation.
Il y aura toujours des déchets à terre pour le fidéliser.
Les captures et gazages ne sont pas acceptables, tout comme de leur faire vivre la peur des rapaces ajoutée à tout ce qu’ils endurent.
Le milieu rural n’acceptera pas d’accueillir des milliers de pigeons des villes, pour autant qu’ils s’y déplacent, ce qui est une belle théorie mais absolument pas une réalité pratique. Cf. Les pigeons dans des états lamentables aux endroits de quasi-abandon de vivre.
Et rien ne fonctionne.
Il est à savoir que le pigeon ne transmet pas plus de maladies à l’humain que d’autres animaux domestiques.
C’est aux villes à présent de prendre leurs responsabilités et de se pencher sur leur sort afin de trouver un juste milieu équitable.

Le citoyen se voit contraint de prendre la voix pour défendre cet oiseau abandonné de tous.
Les différentes associations n’ont pas le loisir de s’en charger correctement au regard de leurs priorités, mais le problème existe pourtant bel et bien.

Gaia se porte d’ailleurs volontiers en défense, ainsi que Dieranimal.

Il s’agirait également d’imposer une taxe colombophile pour financer une partie de la contraception s’il s’avère après recherches que le nombre de leurs pigeons égarés restant en ville est suffisant pour le justifier.

Cordialement
Stéphanie De Jonghe

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Aidons les animaux errants durant le confinement dû au coronavirus !

https://www.nicematin.com/animaux/coronavirus-ceux-qui-aident-les-animaux-doivent-pouvoir-sortir-plaide-le-journaliste-henry-jean-servat-490849

« Ceux qui aident les animaux doivent pouvoir sortir » a plaidé le journaliste Henry-Jean Servat.

Avec d’autres défenseurs des animaux, dont Brigitte Bardot et Marilou Berry, le journaliste, désormais installé à Nice, a écrit au ministre de l’Agriculture afin de demander de mettre en place une attestation de déplacement pour les bénévoles œuvrant pour les associations de protection animale.

Extraits de son article :
« Je veux être la voix des sans-voix. Or les animaux sont les sans-voix en cette période de confinement ».
Henry-Jean Servat monte au créneau. Avec plusieurs autres défenseurs des animaux, dont Brigitte Bardot et Marilou Berry, le journaliste relaie l’appel de l’association « Ethics for animals » et du collectif « Chats 100% stérilisation obligatoire ».

Ces deux organismes ont adressé un courrier au ministre de l’Agriculture Didier Guillaume, pour lui demander de mettre en place un justificatif de déplacement lié à l’activité des associations de protection animale et d’appuyer leur demande pour « obtenir que les stérilisations d’animaux errants ou de refuge soient considérés comme des actes vétérinaires urgents et prioritaires ».

Des chasseurs ont le droit de reprendre le fusil
« Les gens qui viennent en aide aux animaux n’ont pas le droit de sortir. C’est un vrai problème », dénonce Henry-Jean Servat.
« Dans le même temps, certains chasseurs ont le droit de reprendre le fusil pour éviter la prolifération des sangliers !
Si nous n’avons pas le droit de venir en aide aux animaux, des chats et des chiens vont mourir de faim et on va retrouver des charognes dans les rues. Ce n’est pas possible ! ».

Désormais installé à Nice, Henry-Jean Servat, qui figurait sur la liste de Christian Estrosi aux municipales, explique être alerté régulièrement sur la situation à Nice et dans les Alpes-Maritimes.

DES GENS PRENNENT DES AMENDES
« Des gens prennent des amendes parce qu’ils vont nourrir des animaux dans des endroits prévus pour cela ou un PV parce qu’ils donnent à boire à des chevaux.
D’autres parce qu’ils sortent le chien d’un grand-père ou d’une grand-mère qui préfèrent rester confinés. »
« Je comprends que les humains passent avant tout, mais dans cette période, nous ne devons pas oublier les animaux », insiste le journaliste qui suggère une proposition simple : « Il suffit de rajouter une ligne sur la fameuse attestation :
« Aller aider les animaux en difficulté ».

Une porte ouverte aux abus ou aux faux prétextes de sortie ?
« Les policiers ou les gendarmes seront en capacité d’évaluer si on leur dit la vérité ou pas », estime Henry-Jean Servat.

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