Mouvement FUDA : J’accuse

Vidéo très instructive du Mouvement des Forces Unies pour les Droits des Animaux :

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Bonnes fêtes de fin d’année 2021 !

Photo du stand SPA du C.RÉ.DO. Pigeons et Protection Animale

C.RÉ.DO. Pigeons et Protection Animale. Stand SPA.
(c) 2013 C.RÉ.DO. Pigeons et P.A.

Photo de broderie pour stand C.RÉ.DO. Pigeons et P.A. Cop. 2015 C.RÉ.DO. Pigeons et P.A.

Broderie pour stand C.RÉ.DO. Pigeons et P.A.
© 2015 C.RÉ.DO. Pigeons et P.A.

Joyeux Noël et n’oubliez pas nos amis ailés et à quatre pattes !

Tous nos meilleurs vœux à vous, à vos proches et à vos animaux pour l’année 2022 ! Qu’elle soit meilleure que la précédente.

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Appel SOS : Nourrir les oiseaux et autres animaux en hiver

Peinture intitulée Chaud et froid. Copyright 2016. Maryse Bacri, Strasbourg

Chaud et froid. © 2016. Maryse Bacri,
artiste-peintre, Strasbourg

Notre Collectif répond depuis des années à des « SOS Pigeons et Corvidés en détresse » à l’échelle nationale et ce, 7 jours sur 7.
Nos articles SOS contiennent une mine d’informations et de conseils :
http://credopigeons.fr/2015/03/30/sos-pigeons-et-corvides-en-detresse/

Comme vous le savez, vos dons seront toujours les bienvenus car nous ne touchons aucune subvention. Merci par avance pour votre générosité :
helloasso (cliquer)


Comment aider les oiseaux et autres animaux en hiver :

N’oubliez pas de nourrir, d’abreuver et de protéger nos amis ailés et à quatre pattes pour les aider à affronter les rigueurs de cette saison particulièrement difficile pour eux.
Les passereaux y dépensent une très grande énergie pour trouver péniblement et le plus rapidement possible de la nourriture, les journées étant très courtes.
Ils ont besoin de matières grasses d’une part pour s’en nourrir, d’autre part pour s’en enduire les plumes et le duvet afin de se protéger du froid et du gel.
En les nourrissant, vous jouirez également d’un spectacle charmant tout au long de la journée !

Nous vous conseillons de leur offrir des graines, dont du tournesol décortiqué ou non, de préférence strié et bio, du blé, du maïs concassés, des flocons d’avoine, des cerneaux de noix, des pains et/ou boules de graisse achetés en grande surface ou en animalerie, ou d’en fabriquer vous-même avec de la margarine de tournesol  (éviter le saindoux et la graisse de dinde) fondue dans laquelle vous ajouterez des flocons d’avoine, des cacahuètes décortiquées, non grillées et non salées, des germes de blé et des graines de tournesol entières ou décortiquées.
Disposez les boules, les pains de graisse et distributeurs de graines ou de boules (retirer le filet) en hauteur, dans un arbre ou sur un poteau, et dans un endroit découvert, à l’abri des assauts des chats.
Si vous placez des mangeoires près de vos fenêtres, merci de coller sur les vitres des silhouettes anti-collision pour éviter des accidents mortels.
Il est préférable qu’elles soient de très grande taille, sinon les oiseaux ne les voient pas.
Les vitres opaques et les stores vénitiens sont moins dangereux pour nos amis ailés.

Éviter les aliments salés.
A proscrire :
cacahuètes, lard, biscottes, restes de pain, noix de coco desséchée, riz cru, restes de pâtisseries, lait, asticots (larves de mouches) et vers de farine, risquant de leur perforer l’estomac, graines de ricin et de lin, toxiques pour les oiseaux.
Les merles raffolent des poires et des pommes, même gâtées.
Les rouges-gorges et pinsons ne se nourrissent qu’au sol. Poser des graines à découvert
pour qu’ils aient le temps de voir l’arrivée éventuelle d’un prédateur, chat ou autre.

Offrir à nos oiseaux de l’eau dans un plat ou dans plusieurs assiettes, au sol ou en hauteur. Poser une pierre plate au milieu, pour en assurer la stabilité et leur permettre de s’y percher en toute sécurité, et changer régulièrement l’eau, même plusieurs fois par jour en période de gel, car les oiseaux ont besoin de boire et de se baigner (n’utilisez jamais d’antigel ou autre produit toxique !), même en hiver !
Des mangeoires et récipients d’eau pourront également être aménagés, hors de portée des chats, pour des oiseaux de plus grande taille.
Les nettoyer et les désinfecter régulièrement avec de l’eau chaude et par exemple du liquide vaisselle, les garder à l’abri de l’humidité et des moisissures, et retirer les restes d’aliments fermentés et devenus toxiques.

Lire aussi :
Pensez aux petites bêtes en hiver (hérissons, poissons rouges, vers de terre, escargots, grenouilles) :
http://natureiciailleurs.over-blog.com/2017/11/pensez-aux-petites-betes-en-hiver.html

N’oubliez pas non plus les écureuils, qu’il est préférable de nourrir au sol, et les chats. Vous pouvez même ouvrir vos caves aux chats errants.
Lire à ce sujet les articles « Chatipi » de One Voice : « La vie sans espoir des chats sans abri » :
http://one-voice.fr/fr/nos-combats/compagnons-animaux/lexperience-chatipi/chats-sans-abri-une-vie-sans-espoir.html

Merci au nom de nos amis les animaux !


Lire aussi notre article :
http://credopigeons.fr/2016/12/08/le-noel-des-oiseaux-fete-du-partage-et-conseils-du-c-re-do-pigeons-et-p-a/

Photo d'un rouge-gorge dans un jardin d'hiver.

Rouge-gorge dans un jardin d’hiver.
© 2014 JLS.

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Ces pigeons cordialement méprisés

Dire des pigeons urbains qu’ils sont honnis par le plus grand nombre est un doux euphémisme : les bisets ne sont en effet pas seulement détestés mais pourchassés, maltraités, voire même périodiquement exterminés ! Malgré cela, ils sont toujours là, toujours aussi nombreux semble-t-il, au grand dam de leurs détracteurs tout aussi abondants…

Si les pigeons jouissent d’une bien mauvaise réputation –d’aucuns les nomment même « les rats volants », c’est dire…- c’est que ces oiseaux, contrairement à l’avifaune en général qui est en déclin, s’adaptent merveilleusement à leur environnement et font preuve d’une ingéniosité remarquable pour échapper aux multiples périls que lui tend un autre bipède en l’occurrence plutôt mal intentionné !
L’homme, en effet, ne cesse de mettre au point des méthodes pour le moins barbares pour endiguer la prolifération des pigeons qui, selon certains, constitueraient une menace pour la population ! Les déjections, que laissent inévitablement ces oiseaux derrière eux sont salissantes, seraient une cause de dégradation accélérée des monuments et représenteraient par ailleurs un risque de transmission de maladies…
Mais, on y reviendra ! En attendant voyons les « méthodes de lutte »…

Haro sur les pigeons
Si le pigeon est malaimé, il faut reconnaître qu’il génère aussi des devises : des sociétés se sont en effet spécialisées dans l’éradication du volatile en question et mettent leurs « compétences » à la disposition des municipalités qui font appel à elles…
Ces services ne sont évidemment pas gratuits et on peut même dire que c’est un business qui se développe –puisque il y a de la demande- et qui rapporte gros !
Les sociétés mandatées ont recours à diverses techniques :

  • Captures au filet : les oiseaux sont appâtés plusieurs jours durant puis capturés au moyen d’un canon lance-filet,
  • Captures avec des cages spécialement adaptées où est disposé du maïs pour attirer les pigeons. Les cages n’étant pas relevées quotidiennement, beaucoup de pigeons sont mourants ou déjà morts de faim et de soif lorsqu’intervient enfin un technicien.
    Dans ces deux cas, les oiseaux (rescapés) sont placés dans des caissons pour être tués en retirant l’air au moyen d’une pompe aspirante, ou gazés… A noter que la première méthode provoque un écrasement « sous vide » : les organes des victimes finissant par éclater !
  • Stérilisation… pratiquée naturellement sans assistance vétérinaire et sans anesthésie préalable !
    Certaines communes (telle Albi par exemple) organisent des battues : des chasseurs mandatés, généralement ravis de l’aubaine, peuvent alors pratiquer le tir sur cible vivante qui plus est, en toute légalité !
  • Enfin, à noter que, pour ne pas rester sur des méthodes aussi cruelles et décriées à juste titre, quelques municipalités, à l’instar de Paris, ont opté pour des procédés nettement moins radicaux : il y a celles qui font pratiquer des distributions de graines contraceptives et celles qui ont opté pour des pigeonniers urbains (Paris en compte une douzaine). […]

Les pigeons et les monuments
Un des reproches généralement fait aux pigeons est la dégradation des monuments historiques et, de manière générale, les salissures générées par leurs fientes ! Là encore, afin d’y remédier, des méthodes douces mais aussi les plus barbares ont été utilisées : des filets pour empêcher l’accès des oiseaux à certains monuments, des pics anti-pigeons –qui peuvent occasionner de graves blessures aux imprudents-, des fils dans lesquels circulent un courant électrique afin de dissuader les volatiles de se poser, etc.
Si les pigeons ont aussi mauvaise presse en raison de leurs déjections, que dire de ces autres nuisances tout aussi visibles dans nos cités urbaines : les crachats, les mégots, les chewing-gums, les déchets de tout genre abandonnés par les humains, ceux laissés par les chiens et non ramassés par leurs maîtres ? D’aucuns trouvent les pigeons « bruyants » !
Il faudra pourtant beaucoup d’efforts à ces derniers pour égaler les nuisances sonores dues à la circulation routière et à la vie citadine en général !

Fientes de pigeons et risques de maladies
Pour ce qui est des risques sanitaires, il convient de rétablir quelque peu la vérité !
Leurs détracteurs avancent systématiquement le fait que les déjections des pigeons contiennent des bactéries et des champignons microscopiques ! […]
Comme le précise Antonio Fischetti  «  pour être contaminé, il faudrait avoir un pigeonnier dans son salon, ce qui n’est tout de même pas fréquent… » et d’ajouter non sans humour « Non seulement les pigeons ne sont pas dangereux pour la santé humaine mais, en plus, ils sont utiles. Déjà parce qu’ils font office d’éboueurs en nettoyant les détritus comestibles des trottoirs. S’ils compliquent la tâche des nettoyeurs de statues, ils facilitent celles des balayeurs. Plus surprenant, les pigeons réduisent aussi la pollution. En effet, dans leurs plumes, ils stockent des métaux lourds (plomb, zinc ou cadmium) qui sont très toxiques et présents dans l’environnement. Tout ce qu’ils emmagasinent, c’est toujours ce que nous n’ingérons pas. Les travaux de Julien Gasparini ont montré que, si l’on supprimait tous les pigeons, les pollutions au plomb et au cadmium dans l’air de Paris augmenteraient respectivement de 6% et de 21 % ! ».

Voilà qui bat quelque peu en brèche de nombreuses idées reçues que d’aucuns véhiculent sciemment afin de justifier les diverses maltraitance infligées aux pigeons citadins ! Plutôt que de tenter toujours et encore d’éradiquer ces animaux, encourageons nos municipalités à mettre en place davantage de pigeonniers et de préférer la contraception : les pigeons font partie intégrante de nos villes, bénéficient –en théorie- du statut juridique d’animal domestique (1) et ne sont, contrairement à ce que prétendent ceux qui mandatent des sociétés pour les capturer et les exterminer, nullement classés dans la catégorie des oiseaux « nuisibles » !

JLS

  1. Arrêté du 11 août 2006, émanant du Ministère de l’Écologie et du Développement durable : le pigeon biset est protégé par le Code pénal contre toutes formes d’actes de maltraitance ou de cruauté… On en est loin :

Article publié dans la revue Vivre en Harmonie
par son auteur, Jean-Louis SCHMITT.

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Massacre des animaux pour les fêtes de fin d’année

« Savent-ils que c’est Noël ? ».
Vidéo sur le sacrifice des animaux pour la fête de Noël :

http://www.stopgavage.com/savent-ils-que-c-est-noel?play#video


Vous trouverez également le texte émouvant d’une internaute sur le même sujet en suivant le lien ci-dessous :
http://archedenoelle.over-blog.com/article-magnifique-texte-sur-des-repas-pleins-de-cruaute-63609772.html

« Je viens de recevoir ce beau texte poignant qui décrit bien ce que nous qui ne mangeons pas les animaux pouvons ressentir en ces périodes de fêtes… Je vous le livre, il est magnifique !

Extrait :
« Nous tous les animaux avons le don magique de sentir que nous existons.
Les cailloux et les trains, les tubercules et les fruits ne savent rien de la douceur de l’air et de la caresse de l’eau, ni n’éprouvent l’émotion de se frotter les uns aux autres.
Mais pour nous, les animaux, la vie peut être belle.
Ce sera bientôt notre fête ?
Les guirlandes sont prêtes, et bientôt on goûtera plus fort qu’à l’habitude la joie d’être réunis.
Bientôt pleuvront les coups plus forts qu’à l’habitude. Et les « paix sur la terre » et les « voeux de bonheur » vogueront tranquillement sur une mer de sang plus large qu’à l’habitude.
Beaucoup des animaux iront au grand festin : les vivants autour de la table et les morts posés au milieu. Car le monde, dit-on, est fait de deux moitiés, l’une née pour régner et l’autre pour périr.

Joyeux Noël, pour qui ?
Il y aura des sapins, des gentils Pères-Noël, des crèches avec un boeuf et un petit enfant.
Le boeuf ne humera ni sapins ni paille.
Il aura le souffle rauque de la bête qui s’affale ; la vie s’échappera par sa gorge tranchée ; ensuite les Pères-Noël partageront sa dépouille avec les petits enfants.

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Poule mélomane qui joue du piano

Une poule mélomane joue du piano en rythme et avec une grande harmonie mélodique.

Un témoignage de plus pour révéler l’intelligence et la sensibilité des animaux.

Cette grande artiste a-t-elle une cervelle d’oiseau ?

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