Aidons les animaux errants durant le confinement dû au coronavirus !

https://www.nicematin.com/animaux/coronavirus-ceux-qui-aident-les-animaux-doivent-pouvoir-sortir-plaide-le-journaliste-henry-jean-servat-490849

« Ceux qui aident les animaux doivent pouvoir sortir » a plaidé le journaliste Henry-Jean Servat.

Avec d’autres défenseurs des animaux, dont Brigitte Bardot et Marilou Berry, le journaliste, désormais installé à Nice, a écrit au ministre de l’Agriculture afin de demander de mettre en place une attestation de déplacement pour les bénévoles œuvrant pour les associations de protection animale.

Extraits de son article :
« Je veux être la voix des sans-voix. Or les animaux sont les sans-voix en cette période de confinement ».
Henry-Jean Servat monte au créneau. Avec plusieurs autres défenseurs des animaux, dont Brigitte Bardot et Marilou Berry, le journaliste relaie l’appel de l’association « Ethics for animals » et du collectif « Chats 100% stérilisation obligatoire ».

Ces deux organismes ont adressé un courrier au ministre de l’Agriculture Didier Guillaume, pour lui demander de mettre en place un justificatif de déplacement lié à l’activité des associations de protection animale et d’appuyer leur demande pour « obtenir que les stérilisations d’animaux errants ou de refuge soient considérés comme des actes vétérinaires urgents et prioritaires ».

Des chasseurs ont le droit de reprendre le fusil
« Les gens qui viennent en aide aux animaux n’ont pas le droit de sortir. C’est un vrai problème », dénonce Henry-Jean Servat.
« Dans le même temps, certains chasseurs ont le droit de reprendre le fusil pour éviter la prolifération des sangliers !
Si nous n’avons pas le droit de venir en aide aux animaux, des chats et des chiens vont mourir de faim et on va retrouver des charognes dans les rues. Ce n’est pas possible ! ».

Désormais installé à Nice, Henry-Jean Servat, qui figurait sur la liste de Christian Estrosi aux municipales, explique être alerté régulièrement sur la situation à Nice et dans les Alpes-Maritimes.

DES GENS PRENNENT DES AMENDES
« Des gens prennent des amendes parce qu’ils vont nourrir des animaux dans des endroits prévus pour cela ou un PV parce qu’ils donnent à boire à des chevaux.
D’autres parce qu’ils sortent le chien d’un grand-père ou d’une grand-mère qui préfèrent rester confinés. »
« Je comprends que les humains passent avant tout, mais dans cette période, nous ne devons pas oublier les animaux », insiste le journaliste qui suggère une proposition simple : « Il suffit de rajouter une ligne sur la fameuse attestation :
« Aller aider les animaux en difficulté ».

Une porte ouverte aux abus ou aux faux prétextes de sortie ?
« Les policiers ou les gendarmes seront en capacité d’évaluer si on leur dit la vérité ou pas », estime Henry-Jean Servat.

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Bruxelles : Pétition « Non à la régulation des pigeons par famine imposée. Oui à la régulation douce ! »

https://www.mesopinions.com/petition/animaux/bruxelles-regulation-pigeons-famine-imposee-regulation/84966

Monsieur le Ministre du bien-être Animal, Mesdames et Messieurs les Échevins,

Je vous écris aujourd’hui suite à la diffusion d’une annonce radio concernant l’interdiction de nourrir les pigeons, ajoutée à une campagne d’affichage bruxelloise.
Je ne suis absolument pas en accord avec le procédé utilisé pour tenter de résoudre le problème de la surpopulation des pigeons.
Je relève les nombreux témoignages Internet alertant de l’état des pigeons de par le monde suite au confinement humain pour prouver que le pigeon est rendu dépendant de ce qu’il trouve derrière nous pour se nourrir.
Beaucoup exhortent actuellement à leur venir en aide.
Cette campagne devrait être interrompue durant toute la période de confinement.
Et modifiée par après.
Le pigeon ne sait pas se nourrir sainement dans nos villes.
Il est dépendant de ce qu’il trouve à terre.
Est-ce acceptable de le voir faire les poubelles comme seul moyen de subsistance ?
Non, parce que nous sommes responsables depuis l’antiquité de son imprégnation sans avoir rien anticipé.
Le pigeon est sédentaire, granivore, et surtout imprégné par l’humain de façon irréversible.
Il trouve essentiellement des déchets au sol, et la malnutrition le rend fragile aux maladies, ce qui rend leurs fientes encore plus salissantes.
Plus les accidents et les fils qui traînent sur le sol, s’enroulent aux pattes quand ils errent à la recherche de miettes, et coupent les chairs.
Interdire totalement de le nourrir revient à le condamner parce qu’il ne redeviendra plus sauvage.
Il existe des solutions de régulation douce, qu’il s’agisse du pigeonnier contraceptif ou du grain contraceptif distribué par Galluvet.

La distribution du grain contraceptif (qui ne nourrit que de façon infime) est contrôlée et tout à fait sécurisée. Le budget est accessible, il n’y a que la volonté qui soit absente.

Je vous demande de ne plus faire circuler des idées erronées à son sujet, trop longtemps avancées, semant ainsi la confusion dans l’esprit du citoyen.
Le bien-être animal d’une commune passe aussi et en priorité par le sort des pigeons qui font face à une réelle difficulté.
Soit,
«Le pigeon ne peut être nourri avec des restes de cuisine ou du pain rassi, en gros morceaux.
Par contre, il est possible de nourrir l’oiseau de façon raisonnable, au grain, et aux endroits où ils dérangent le moins.
Ceci pour les regrouper sur le temps en vue d’ une contraception».
De les regrouper à des endroits choisis permettra au citoyen d’aller nourrir les pigeons rendus stériles, surveiller les malades à évacuer, et ainsi contenter tout le monde, ceux qui les défendent et ceux qui sont dérangés par leur présence.
Le pigeon vit et dort en groupe. Qu’il mange en groupe ne favorise pas plus la propagation des maladies entre eux. Le problème est inverse, le pigeon est de plus en plus malade parce que de plus en plus mal nourri au fil des années.
Il s’agit de la seule façon correcte et probante de stabiliser sa population et de la réduire fortement sur quelques années.
Il s’agit de la seule façon de leur faire une place parmi nous, plutôt que d’escompter sur la malnutrition pour l’éradiquer en grande partie.
Nous sommes responsables de ce que cet oiseau est devenu au niveau de son comportement.
Bon nombre aident les pigeons de façon constante parce qu’ils se rendent compte de leur dépendance. Ils ne peuvent pas faire le choix de le laisser s’affaiblir sur une très longue et pénible période comme seul moyen de régulation.
Il y aura toujours des déchets à terre pour le fidéliser.
Les captures et gazages ne sont pas acceptables, tout comme de leur faire vivre la peur des rapaces ajoutée à tout ce qu’ils endurent.
Le milieu rural n’acceptera pas d’accueillir des milliers de pigeons des villes, pour autant qu’ils s’y déplacent, ce qui est une belle théorie mais absolument pas une réalité pratique. Cf. Les pigeons dans des états lamentables aux endroits de quasi-abandon de vivre.
Et rien ne fonctionne.
Il est à savoir que le pigeon ne transmet pas plus de maladies à l’humain que d’autres animaux domestiques.
C’est aux villes à présent de prendre leurs responsabilités et de se pencher sur leur sort afin de trouver un juste milieu équitable.

Le citoyen se voit contraint de prendre la voix pour défendre cet oiseau abandonné de tous.
Les différentes associations n’ont pas le loisir de s’en charger correctement au regard de leurs priorités, mais le problème existe pourtant bel et bien.

Gaia se porte d’ailleurs volontiers en défense, ainsi que Dieranimal.

Il s’agirait également d’imposer une taxe colombophile pour financer une partie de la contraception s’il s’avère après recherches que le nombre de leurs pigeons égarés restant en ville est suffisant pour le justifier.

Cordialement
Stéphanie De Jonghe

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Le syndrome de Noé dans la protection animale : sauver n’est pas garder

Commentaire d’un protecteur des animaux :

Il faut qu’on comprenne qu’il y a des gens a priori “professionnels” “passionnés” et “compétents” qui deviennent des maltraitants d’animaux à force de vouloir en sauver trop, et du coup, ils tombent dans le côté malsain de la P.A.

Il ne faut JAMAIS se laisser influencer par la COMPÉTENCE des gens de la P.A., qui n’a RIEN A VOIR avec la qualité d’accueil qu’ils offrent aux animaux sauvés.

Je l’ai vu maintes fois dans le domaine des chats et des chiens, et c’est pareil dans le domaine des pigeons.
Ce n’est pas parce qu’un sauveur va risquer de se casser une jambe en allant dénicher un pigeon en danger qu’il est pour autant quelqu’un de “bien” pour le futur dudit pigeon.

C’est souvent le fait de gens trop bien intentionnés qui font plus de mal que de bien.
Je préfère nettement quelqu’un qui fait euthanasier chez un vétérinaire un pigeon handicapé, aveugle, rampant sur le ventre etc. à celui qui le fera vivre de force.

Amitiés.
Fin de citation


Lire aussi dans :
http://credopigeons.fr/2012/06/25/nourrir-bebe-pigeon-tombe-nid/

Extrait :
Certaines personnes (responsables d’associations ou particuliers atteints du syndrome de Noé : https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_No%C3%A9 ) ne se rendent même plus compte à quel point elles font souffrir les animaux entassés dans leur refuge, centre ou à leur domicile.

D’autres privent de liberté des oiseaux sauvages valides, tout simplement parce qu’elles les ont sauvés (article suivant) :
http://credopigeons.fr/2019/05/30/accaparation-de-faune-sauvage-sauver-n-est-pas-garder/

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Accaparation de la faune sauvage : sauver n’est pas garder

Merci de lire un extrait d’un texte très important publié par Helagaldia (Centre de la faune sauvage dans les Pyrénées Atlantiques, 64) : https://www.hegalaldia.org/

ACCAPARATION DE LA FAUNE SAUVAGE
« Vous êtes nombreux à vous indigner lorsqu’une personne vient à être cruelle envers un animal. Vous êtes nombreux à vous en prendre à un chasseur qui va tuer un animal.
Vous êtes nombreux à prendre parti pour la protection de la nature.
Vous êtes nombreux à aimer les animaux.
Vous êtes trop nombreux à vouloir les garder, les oisillons, les bébés hérissons, les chouettes etc. que vous avez trouvés dans la nature.
Vous les avez récupérés, soignés, vous vous y êtes attachés et vous les avez emprisonnés, dans des cages pour les oiseaux ou dans des enclos pour les hérissons. Par accaparation et non par amour des animaux, vous les avez privés de liberté, de leur vie, de leurs amours et de toutes ses autres petites choses qui font la vie.
Vous les regardez tous les matins, en vous disant : « Je t’ai sauvé », comme pour vous racheter une bonne conscience. Et eux, oui, ils vivent. Mais quelle vie ?
Des petites cages posées dans un coin du salon, pour ces oiseaux qui ont besoin de voler, de chanter, de se reproduire, de vivre. Ils ne verront plus jamais le soleil, ils ne sentiront plus le vent dans leurs plumes, ils n’auront plus la liberté de trouver un partenaire et d’élever des petits.
Des hérissons élevés dans des salles de bains, qui ne verront plus jamais une haie, de fruits et de vers de terre, ni le plaisir de fouler la nuit l’herbe fraîche des prairies.
Ils ne connaîtront que le carrelage froid, l’humidité, la prison.
Ou pour les plus chanceux, ils auront une permission de sortie dans le jardin mais devront rentrer quand vous l’aurez décidé !
Et la seule réponse que vous nous donnez c’est : « J’aurais dû le laisser mourir quand je l’ai trouvé ? ». Bien sûr que non, vous pouviez contacter un centre de soins pour les prendre en charge afin qu’ils retrouvent la nature, leur demeure.« Je m’y suis attaché donc, je le garde. »
Combien de chardonnerets, de pinsons, de linottes, de mésanges, de moineaux, de bouvreuils, de chouettes, de genettes, de fouines… passeront leurs vies en prison ? Juste parce qu’ils ont été « sauvés ».
Je suis triste pour ces animaux qui passeront leur vie dans des cages, dans des enclos trop petits. Une vie d’ennui et de tristesse. […] ». Fin de citation.


Extrait de  : http://credopigeons.fr/2015/03/30/sos-pigeons-et-corvides-en-detresse/

Un pigeon ramier (ou palombe) et un corvidé (corbeau, corneille, pie, geai etc.) sont des oiseaux sauvages, contrairement aux pigeons bisets des villes, domestiques, et ils ne doivent pas être adoptés ni apprivoisés par l’homme.
Un pigeon ramier peut toutefois être relâché sans problème dans un parc avec point d’eau où nichent d’autres pigeons ramiers
(et non bisets des villes) qui l’adopteront rapidement. Lorsque le col blanc aura fait son apparition autour de son cou.
http://blogdespigeons.canalblog.com/archives/2013/06/11/2737019.html
https://credopigeons.wordpress.com/2012/05/23/documentaire_pigeon_ramier/
Les corvidés et autres oiseaux sauvages ont aussi la liberté dans le sang et auront du mal à se réadapter dans la nature, contrairement à des pigeons bisets qu’on pourra relâcher après les avoir élevés et/ou soignés, en suivant un protocole bien précis (voir plus loin dans le présent article).

On peut relâcher une corneille tombée du nid lorsqu’elle a grandi, mais de préférence près de l’endroit où on l’a trouvée car elle ne sera pas forcément bien accueillie dans une colonie qui lui est étrangère, sauf si elle est très débrouillarde.
Des corneilles ont poursuivi et voulaient attaquer une corneille provenant d’un autre endroit que j’avais relâchée dans un grand parc. Finalement elle leur a tenu tête et s’est réfugiée sur un arbre. Si c’était une femelle, elle a sans doute trouvé très vite un compagnon. J’ai déposé les jours suivants des graines au pied de l’arbre sur lequel elle s’était perchée. Il y avait aussi un grand lac facilement accessible aux oiseaux dans le parc.
Ne pas domestiquer une corneille car elle doit rester sauvage.
Se contenter de la nourrir dans sa cage, sans la manipuler inutilement.
Si elle est mal nourrie, ses plumes tomberont, comme chez tous les oiseaux.
Lui donner de la viande hachée et/ou de la pâtée pour chat.
Dégâts causés chez un bébé corbeau alimenté par un particulier durant 3 semaines :
https://www.facebook.com/lpo.paca.crsfs/videos/1349284918521964/
Une personne m’a dit : « J’ai déjà élevé une tourterelle tombée du nid. Donc je peux aussi élever un bébé merle ».
Non ! Ce n’est pas pareil et un merle ne mange pas la même chose qu’une tourterelle !
Les déboires d’un corbeau apprivoisé et relâché dans la nature :
http://www.europe1.fr/france/harcelee-depuis-des-mois-par-un-corbeau-1168937

Les pigeons bisets, donc domestiques, ont également le droit de vivre en liberté auprès d’autres pigeons bisets.
Si les ramiers ou corvidés sont en détresse (blessés, malades ou tombés du nid), les confier si possible à un centre de sauvegarde et de soins de la LPO qui les soignera et les réadaptera mieux que vous. Éviter les refuges, hélas trop souvent surpeuplés.
 
Les particuliers causent souvent des dégâts irréversibles (plumes qui tombent, se cassent, retard de croissance, problèmes respiratoires et neurologiques) en ne leur offrant pas de soins ni de nourriture adaptés et les noient même en les faisant boire à la pipette ou à la seringue. Il y à l’entrée du bec un trou communiquant avec la trachée et les poumons.
Pour les faire boire, leur tirer le cou vers le haut et s’ils toussent et s’étouffent, leur pincer doucement la peau du cou et leur faire déployer les ailes pour débloquer la fausse route. Commencer par essayer de les faire boire tout seuls en trempant pendant quelques secondes quelques millimètres de l’extrémité de leur bec dans un petit récipient d’eau,.
Ou déposer quelques gouttes d’eau sur l’extrémité de leur bec après les avoir trouvés, sans les noyer. Les narines sont situées au milieu du bec.
Puis les placer sur une bouillotte ou sur deux bouteilles en plastique remplies d’eau très chaude (39°) et emballées dans un seul linge réunissant les deux bouteilles pour éviter que leur température ne baisse s’ils sont en état de choc, même en été.
Si vous les emmenez pour les déposer dans un centre de soins, les placer également sur une bouillotte fabriquée avec des bouteilles en plastique que vous laisserez dans le carton.

Photo d'un jeune pigeon biset, à droite, en retard de croissance par rapport à celui de la même nichée que lui. Copyright 2017 D. Bivaud

Jeune pigeon biset, à droite, en retard de croissance par rapport à celui de la même nichée que lui.© 2017 D. Bivaud

Dans l’urgence, emmenez le pigeon ou le corvidé chez un vétérinaire pour le faire examiner et si possible soigner. Si l’oiseau a de grandes chances de rester handicapé, il est préférable de le faire euthanasier, par charité pour lui.

Il ne faut pas priver de liberté un pigeon biset sain et non handicapé qu’on a élevé à la main. On peut éventuellement le garder et le laisser entrer et sortir à partir de l’âge de deux mois et demis par le balcon ou une fenêtre (par exemple si vous avez un jardin).
Ne surtout pas le relâcher sur un trottoir car il se fera écraser sur la route, mais plutôt dans un parc au milieu d’une colonie de pigeons ayant accès à un point d’eau, et en suivant un protocole précis expliqué dans notre article « Nourrir un bébé pigeon tombé du nid » :
http://credopigeons.fr/2012/06/25/nourrir-bebe-pigeon-tombe-nid/
IV. COMMENT INSTALLER, RÉCHAUFFER ET NOURRIR UN BÉBÉ PIGEON

Il finira peut-être par vous quitter pour suivre un(e) partenaire ou il l’emmènera chez vous. Si jamais ils couvent des œufs, vous pouvez les remplacer par des œufs factices en plastique ou même des balles de ping-pong.
Les parents les couveront pendant trois semaines, puis ils les abandonneront.
Ne pas l’enfermer à vie dans une cage, une volière, un refuge ou autre centre qui risque d’être surpeuplé, la plupart étant hélas surpeuplés.
Vous devez pouvoir prendre des nouvelles de vos protégés et même leur rendre visite s’ils sont définitivement adoptés et/ou si vous les parrainez, raison pour laquelle le refuge ou centre ne doit pas être trop éloigné de votre domicile.
Les photos ou vidéos idylliques ne prouvent rien car on peut très bien se contenter de ne vous montrer que la vitrine destinée au public (par exemple les premières volières situées à l’entrée du centre).
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Visiter les pages « Solutions » et « Militer » de notre blog www.credopigeons.fr

Reproduction de "L'effet papillon". Copyright 2012. Cécile Worringen-Erhard, artiste-peintre, Strasbourg

L’effet papillon. Copyright 2012. Cécile Worringen-Erhard, artiste-peintre, Strasbourg

Voici des informations très détaillées que vous trouverez sur nos pages Solutions et Militer.

Page SOLUTIONS :
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SOMMAIRE :


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SOMMAIRE :

Outils pour militer
SOS Pigeons + Événements
Argumentaire très complet du C.RÉ.DO. Pigeons et P.A., à utiliser par les défenseurs des pigeons, et pétition à signer
Remarque sur le mot « Euthanasie »
Découverte inattendue : La survie des pigeons au nid est faible !
Avant-propos du dossier technique du C.RÉ.DO. PIGEONS et P.A. sur « Les Pigeonniers contraceptifs et la Régulation douce des pigeons »
Tract « Faut-il avoir peur des pigeons ? » de NALO.

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Poule mélomane qui joue du piano

Une poule mélomane joue du piano en rythme et avec une grande harmonie mélodique.

Un témoignage de plus pour révéler l’intelligence et la sensibilité des animaux.

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